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February 23 16 eme de finale de coupe UEFA.... et hop !
![]() February 17 La légende du PSG : 2004-20052004-2005. Après la superbe première saison du PSG version Graille-Halilhodzic, la seconde devait être celle de la confirmation. Cela n’a pas été le cas et la « méthode Halilhodzic » a rapidement montré ses limites, lorsque le PSG s’est retrouvé en position de reléguable au terme de la sixième journée. Les départs de cadres tels que Déhu, Heinze, Sorin ou Fiorèse ont laissé un grand vide dans l’effectif parisien, difficile à combler pour les recrues Rouge et Bleu.
Minée par le conflit entre dirigeants et supporters, la saison s’est vite muée en calvaire pour les joueurs de la capitale. L’équipe s’enlisant dans les profondeurs du championnat, Laurent Fournier est alors venu à la rescousse de son club de cœur. Le discours de l’ancien milieu de terrain a rapidement porté ses fruits, avec à la clé de probantes victoires face à Bordeaux (3-1) ou sur le terrain de Lyon (1-0). Eliminé de toutes les compétitions, le PSG termine finalement dans la première partie de tableau (9e). Une position qui ne permet pas au club de la capitale de goûter à nouveau aux joutes européennes, mais qui laisse à la nouvelle équipe dirigeante de nombreuses raisons d’espérer. February 16 La légende du PSG : 2003 - 20042003-2004. Qui aurait pu prédire en début de saison que le PSG réussirait une telle performance ? Comment imaginer que le club de la capitale, 17e après la cinquième journée, terminerait vice-champion ? Comment prévoir que le PSG, 11e en 2002-2003 et vaincu en finale de la coupe de France, remporterait le 11e trophée de son histoire ? La saison 2003-2004 a réservé aux supporters parisiens son lot de surprises, plutôt bonnes pour la plupart.
Pourtant le championnat commence mal : un nul peu flatteur face à Bastia, suivi d'une défaite à Lille. Les Parisiens semblent se reprendre en venant à bout de Metz, avant de sombrer à nouveau contre Monaco et Montpellier. Paris est au plus bas et ses dirigeants se posent des questions, à l'image de l'entraîneur qui avoue s'être isolé au camp des Loges pour réfléchir à la situation. Mais les Parisiens n'ont pas dit leur dernier mot, et à Guingamp, réduit à dix, ils font preuve d'une solidarité exemplaire pour remporter la victoire. Un déclic ! Paris enchaîne alors avec cinq succès et remonte au classement aussi vite qu'il a chuté. Le PSG désormais dans le trio de tête réussit même l'exploit de rester invaincu durant 17 matches de championnat. February 15 L'image du jour : Paris est Magique !!!!!!
Paris au Panthéon Un but de Traoré en fin de première période (45e) et un autre, splendide, de Mendy en fin de match (88e) offrent à Paris un matelas confortable avant le match retour au Parc des Princes. Avec un onze de départ inédit, marqué notamment par la titularisation de Sakho (17 ans), le PSG fait le plein de confiance avant de retrouver la Ligue 1.
A Athènes, Olympic Stadium
Il y a des surprises plus prévisibles que d’autres. Celle-ci en est assurément une énorme. En alignant un onze de départ inédit, Paul Le Guen entend ainsi rappeler qu’il s’appuie sur l’ensemble de son groupe et que l’objectif N°1 du club reste le championnat et donc le match de samedi à Nancy. Flanqué du numéro 39 dans le dos, Mamadou Sakho, du haut de ses 17 ans (célébrés mardi soir !), constitue l’une des principales interrogations de la soirée. Très vite, le défenseur à la crête va faire preuve de lucidité en repoussant un centre venu de la gauche (2e). Baptême du feu réussi pour ce joueur formé au club ! Intenable face à Monaco, Diané met en route le turbo et sert Kalou en retrait qui ne peut cependant ajuster sa frappe. Qu’importe, le capitaine parisien obtient le premier corner de la soirée (5e). Rodriguez, de la tête, catapulte sur la transversale de Sorrentino la frappe d’Hellebuyck et démontre ainsi aux 40 000 spectateurs du soir que Paris ne manque pas d’ambition… et de talent ! Pour sa première association, la défense centrale Traoré-Cissé, tient parfaitement le choc. L’expérience des deux joueurs n’y étant certainement pas étrangère. Traoré sauve ainsi une première fois les siens en contrant la frappe de Manduca (16e). Après un début de match encourageant, les Parisiens peinent à conserver la balle au milieu de terrain et s’exposent ainsi aux attaques menées par le virevoltant Cezar. Bougés, les Parisiens n’en restent pas moins dangereux et se procurent la 2e occasion de la rencontre. Diané s’infiltre dans la défense athénienne mais sa frappe du bout du pied est contrée par Sorrentino. Kalou, à l’affût, ne peut ensuite profiter de ce ballon capricieux (30e). Traoré fait trembler les filets Kapetanos manque ensuite de réussite seul face à Landreau (33e). L’AEK pousse et c’est désormais au tour de Cezar de trouver « l’arrête » de Landreau, après une magnifique frappe enroulée du gauche (36e). La vague jaune continue de déferler sur Paris, et c’est maintenant Tozser qui inquiète un Landreau toujours aussi vigilant (39e). Alors que la pause est attendue avec impatience, Hellebuyck lève son ballon sur corner et trouve le sommet du crâne de Traoré. Le ballon termine sa course dans le petit filet de Sorrentino et plonge l’Olympic Stadium dans un silence de cathédrale au meilleur moment (0-1, 45e). Incontestablement, le PSG réalise là une très bonne opération dans l’optique du match retour. Mais avant de se projeter si loin, les 45 dernières minutes s’annoncent difficiles pour les joueurs de Paul Le Guen. Bien en place défensivement et de plus en plus présent au milieu de terrain, Paris cherche désormais les contres. Kalou sollicite ainsi la fusée Diané pour un une-deux mais écrase sa frappe au moment où le but s’ouvrait à lui (63e). Dans la foulée, Kapetanos réalise le contrôle parfait mais perd son face à face avec Landreau, gêné par le retour de Cissé (65e). L’entraîneur parisien réalise alors ses premiers changements en incorporant progressivement Luyindula (Diané) puis Dramé (Sakho). Dans un ultime élan, Mendy transperce la défense de l’AEK et enroule sa frappe dans la lucarne opposée de Sorrentino. Un but splendide en plus d’être précieux (0-2, 88e) ! Paris abordera donc le match retour fort de deux buts d’avance. Pas suffisant pour déjà crier victoire, mais de quoi être raisonnablement optimiste, surtout si le public du Parc répond présent. Le rendez-vous est pris. En attendant, place à Nancy, avec un enjeu bien différent. Anthony Baca AEK Athènes-PSG : 0-2 (0-1). Arbitre : M.Thomson.But(s) : Traoré (45e), Mendy (87e) pour PSG. Avertissement(s) : Sakho (20e), Mendy (42e) pour PSG. AEK Athènes : Sorrentino - Tziortziopoulos, Cirillo, Moras - Lakis (Kone, 54e), Pliatsikas (Georgeas, 63e), Kiriakidis (Kafes, 46e), Tőzsér - Julio Cezar, Kapetanos, Manduca. Entr. : Lorenzo Serra Ferrer. PSG : Landreau - Sakho (Dramé, 85e), Traoré, Mendy - Chantome, Rodriguez, Diané (Luyindula, 68e), Cissé, Hellebuyck, Mulumbu - Kalou. Entr. : P. Le Guen. February 14 La légende du PSG 2002-20032002-2003. Tout le monde voyait le PSG en haut des classements, Ronaldinho s’était parfaitement adapté au football hexagonal, le recrutement était sérieux et ne devait combler que les carences de l’équipe, la saison 2002-2003 fût… catastrophique ! Agité par de nombreuses affaires internes, le club parisien en a vu de toutes les couleurs cette saison. Lors de la treizième journée, l’équipe aurait même pu prendre la première place du championnat. Au final, le PSG termine à la onzième place, soit la plus mauvaise position depuis 15 ans. En mars, on a même évité le pire : Paris accueille Troyes au Parc des Princes. Les supporters, mécontents des résultats, sont en grève. Au bout de trente minutes, le PSG est mené 2 à 0. Une bronca infernale retentit dans le stade et sonne le début de la révolte de l’équipe parisienne qui gagne finalement 4 à 2.
Mais même dans les moments les plus délicats, le PSG se surpasse dans les grands rendez-vous : Bordeaux, Auxerre, Monaco, Lyon, ils sont tous tombés sous la pression parisienne au Parc des Princes. Il en manque un : le frère-ennemis, la citée phocéenne, Marseille et son club ! C’est sûrement la seule chose que les supporters parisiens retiendront de cette saison noire : les trois victoires sur l’Olympique de Marseille dont un succès au stade Vélodrome, le premier depuis près de vingt ans. Au total, le PSG aura marqué huit buts contre l’OM pour un seul encaissé. Fort d’un nouveau président et d’un nouvel entraîneur, tous ceux qui aiment le club de la capitale attendent qu’il renaisse de ses cendres pour que la saison 2003-2004 ne ressemble à aucune autre.
July 10 La fête est finie...La fête est finie…
Ce matin, l’équipe de France a perdu deux étoiles. Zinédine Zidane, qui disputait son dernier match, et sa deuxième étoile de championne du monde, qu’elle aurait pourtant méritée hier soir à Berlin. On s'est tous réveillés avec la gueule de bois, après cette défaite aux tirs au but. Si l'Italie était plus dangereuse que nous en première mi-temps, grâce notamment aux coups de pied arrêtés de Pirlo, l'Equipe de France a nettement dominé la seconde mi-temps et les prolongations. Je me demande quand même pourquoi les Italiens ont, à ce point, refusé de jouer. On a rapidement senti qu’ils avaient envie d’y aller, aux tirs au but ! Les bleus ont eu trois énormes occases qu'ils n’ont pas pu ou su concrétiser : le tir de Ribéry qui frôle le poteau, la frappe d'Henry et la tête de Zidane sur lesquelles Buffon est impeccable (dommage pour nous…). Mais bon , c'est le foot, le résultat ne va pas toujours de pair avec le mérite. L'équipe de France a fait un match très intéressant en terme de jeu, elle a mis l'Italie en difficulté comme jamais dans cette compétition. Dommage que les bleus n'aient pas trouvé la faille. Bon après, la séance de tirs au but, c'est plus vraiment du foot. Ce qui est certain, c'est que sans Zidane, Vieira et Henry, on perd trois tireurs de pénalty. A la fin des prolongations, avec les onze sur le terrain, je me suis demandé comment on allait s'en sortir. Et puis quand Trezeguet avance, avec la Coupe du Monde qu'il vient de vivre, avec en face de lui Buffon, contre qui il a dû s'exercer des centaines de fois aux entraînements de la Juve, je me dis que ça devient difficile de tirer un pénalty dans ces conditions. D'ailleurs, s'il cherche la lucarne c'est justement parce que Buffon le connaît très bien. L'expulsion de Zidane n'a pas changé grand-chose à la physionomie du match, car elle ne survient qu'à quelques minutes de la fin. Mais bon, finir sa carrière comme ça, après la Coupe du Monde qu'il fait et sa belle performance en finale, c'est rageant. Mais on sait que celui qui répond à la provocation a tort. Quelles que soient les horreurs qu'a pu lui dire le " poète " Materazzi, tu dois savoir te maîtriser, surtout sur ce genre d'événement. Zizou est en grande partie responsable de son expulsion. Et dire qu'il est passé tout près d'un second doublé en finale de coupe du monde, ce qui l'aurait propulsé au rang de Pelé? A propos de l'expulsion, on a affaire à un cas qui risque de faire jurisprudence. Le quatrième arbitre, qui a averti l'arbitre du centre du coup de tête de Zidane, a vu la faute? à la vidéo, ce qu'il va certainement démentir. Si c'est le cas, cela prouve bien l'utilité de la vidéo. Mais il faut utiliser celle-ci dans tous les cas de figure et pas seulement en notre défaveur (ex : but de Vieira contre la Corée du Sud). Voilà qui s'ajoute aux multiples erreurs d’arbitrage survenues tout au long de cette compétition. D'ailleurs, les images montrent qu'il y avait bien plus pénalty sur Malouda en seconde mi-temps qu'en première. Si on fait un bilan général du parcours de cette Equipe de France, on a toutes les raisons d'être fiers d'elle. Elle a éliminé trois équipes de haut niveau (l'Espagne, le Brésil et le Portugal) et réalisé trois superbes matchs contre l'Espagne, le Brésil et l'Italie. Elle a atteint la finale, ce qui était loin d'être "coulé dans le bronze" après les matchs de qualification et les matchs de poule. Aujourd'hui, on est tous sous le coup de la déception et du choc de l'expulsion de Zidane, mais dans quelques jours la satisfaction l'emportera sur tout le reste. Personnellement, j’ai été la première à dire que les français ne passeraient pas le 8ème de finale. Je me suis mise à y croire au fur et à mesure que les matchs se deroulaient, d’abord surprise puis de plus en plus confiante. D’ailleurs, ce n’est pas tant leurs performances techniques que j’ai admiré tout au long de la compétition que leur détermination et leur envie de se battre. Nul besoin de longs discours pour comprendre toute la rage de vaincre de cette équipe, il suffit de regarder un Thuram ou un Zidane. Ils en voulaient, ils y ont cru, et ils ont donné tout ce qu’ils avaient. Une fois de plus, comme en 98, ils ont réussi à donner le sourire à des millions de français, à leur donner envie de se parler, de se réunir et de faire la fête pour partager cet engouement commun. Alors rien que pour ça, cette équipe de bleus, avec son encadrement des ptits jeunes comme Ribery par des anciens comme Zizou, Viera et les autres, ils la méritaient leur coupe. Et je suis sûre que dans le cœur des Français, ce sont eux les vrais champions du Monde. Merci les Bleus ! June 14 Le football, centre du MondePour ceux qui vivraient dans une grotte ou dans une contrée très très très reculée, depuis vendredi 9, à 18 heures, nous sommes en pleine XVIIIè Coupe du Monde de football. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le Brésil conservera la Coupe. J’ai beau vouloir être un peu chauvine, et je souhaite fortement me tromper, je ne vois pas la France passer les quarts de finale. En tous cas, il sera bien difficile au commun des mortels d’échapper jusqu’au 9 juillet à la folie de la plus grande compétition sportive planétaire. Tous les regards sont déjà tournés vers l’Allemagne, pays organisateur, mais j’espère simplement que les exploits footbalistiques et l’esprit festif seront dominants par rapport aux excès et dérapages en tous genres qui semblent s’annoncer. Je pense par exemple au supermarché géant du sexe ouvert à Berlin, où 40 000 filles de l’est vont veiller au repos des supporters (avec un peu de chance ils seront tellement ivres quand ils iront les voir qu’ils ne leur feront pas grand mal, mais quand même…). Et puis il y a les hordes de hooligans venus de toute l’Europe qui se sont donnés rendez-vous outre-Rhin… On va éviter aussi de parler de la Fifa, qui s’apprête à encaisser la modique somme de 700 millions d’euros de ses sponsors officiels, mais doit aussi répondre d’accusations de corruption alors alors qu’au même moment en Italie, le Calcio et la Juventus de Turin sont menacés de mort après des révélations de matches truqués mêlant arbitres, dirigeants et joueurs. Bienvenue dans le monde du Football, c’est pas le pays de Candy malgré ce qu’on essaie de nous faire croire ! Bon, et hier, c’était bien entendu le très attendu premier match de l’Equipe de France. Coup de bol (si on peut dire), Elsa m’a fait la grande bonté de revenir de week-end chez son papa avec une belle angine, je n’ai donc pas eu à courir pour poser mon popotin devant la télé… Enfin, en bonne footix, j’étais au rendez-vous, prête à faire la ola avec mes deux schtroumpfs tout excités par leur première coupe du Monde. Ben si j’avais su, j’aurais pas venu comme dirait le môme de la " Guerre des Boutons " .J’ai pas été rassurée, j’ai même cru que Zizou et sa bande de vieux croulants allaient quitter Stuttgart sur une défaite calamiteuse… comme au mondial 2002. Ils ont tout gagné ou presque, puisqu’ils vont être obligés de gagner dimanche contre la Corée… ça leur apprendra tiens ! Bon, je serai quand même là dimanche, on sait jamais…. |
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